10.07.2009

La Nuit Dans Tes Yeux

 

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podcast

J'aime regarder le crépuscule

Qui laisse rêver et me bascule

Où le ciel fait la passerelle

Entre l'imaginaire et le réel

C'est un étroit chemin

Où tu peux te glisser quand tu manques de câlins

Un horizon de couleurs

Où parcours ton coeur

Dans les parfums et odeurs

Il y a d'abord les couleurs orangés

Où viennent se mélanger tes souvenirs revifiés

Une couleur réchauffé

Où t'aime bien rodé les soirs où tu es fatigué

Et puis il y a ce rayon rosé

Qui te laisse t'évader

Dans la douceur de tes contes de fées

C'est pas souvent la même douceur

Mais c'est celle qui réconforte ton coeur

Et puis la nuit avance

C'est le bleu qui commence

Moi j'ai souvent peur

De cette couleur

Car elle te laisse là évadé

Abandonnant celles qui t'ont si bien embrassés

Dans tes rêves échappés

Après ces moments d'évasions

C'est l'heure de rattraper tes émotions

La nuit marche doucement

Il est temps de t'y déposer délicatement.

 

Tous droits réservés à l'auteur : Garcin Julien

21.04.2009

Dors

 

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La Vie
Est un grand recueil
Où chacun écrit
Jusque dans son cercueil
Remplis de surprises
Et de toutes méprises
La Vie
Cette belle école du sang retour
Où les enfants rient
Et les grands ferment à double tour
Après avoir tant appris
Le temps passe et tu oublis
La deuxième chance
Devient ton utopie des vacances
Mais j'ai toujours pas oublié
Les fois où je me suis trompé
Même toi petit
Toi qui a cru en moi
Jusqu'au bout de ta vie
Les mains sur ton coeur froid
J'écris la fin de ton recueil
Faute d'avoir porté ton cercueil

© Garcin Julien 21/04/09

15.03.2009

MéméZheimer

 

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Il y a des silences
Qui me parlent plus que toutes les éloquences
Mais le tiens est resté inexpliqué
Face à mon désir qui grandissait
J'y ai cherché les causes
Jusqu'à me remettre en cause
J'ai voulu persister
Et comprendre comment tu fonctionnais
Une quelconque cohérence
Qui aurait donné un sens
A tout tes silences
A croire que le silence pourrait être justifié
Par une quelconque vérité
Le temps est passé
Et j'ai toujours pas trouvé
Finalement tu as redebarqué
Comme si de rien n'était
A croire que tout s'était effacé
Mais j'ai un problème aggravé
Ma mémoire ne sait pas oublier
Ces instants donnés
Où je me suis abandonné
J'ai voulu croire dans ce que tu m'as laissé
J'étais prêt à tout te donner
Mais j'arrive pas à admettre que je me suis planté
Sur Toi durant toutes ces années
Je suis sur que je t'ai pas imaginé
Je me souviens encore du parfum que tu portais
Un parfum unique à ta peau
Un simple détail qui ne m'a pas fait défaut
Un parmi les autres
Qui t'ont démarqué de ces autres
J'aimerai tant avoir mémézheimer
Et oublier ce silence qui me fait peur
Mais je sais toujours pas comment on fait
Pour l'attraper...


23.11.2008

Regarde

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Cet Univers si bien complété
Qu'un monde totalement dénudé
Ne sait observer ...
Régie de la Monnaie de la perversité
Un atout selon lequel, il est vrai
Que l'on peut tout acheter
Même ces Hommes objets
Qui ne font que t'entourer
Sais-tu les trouver ?
Anarchie d'une Economie
Aux calculs parfait qui ne devraient pas s'appliquer
Sur les hommes et femmes de ma réalité.

16.11.2008

Une Belle Tumeur

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Elle est née empirique
Et se vante tant d'être asymétrique
Elle est née naturellement
Et me tue silencieusement
Ma Tumeur de la beauté
Carcinome de l'Unicité
A la fois discrète et visible
A la fois concrète et imprévisible
J'ai appris à l'aimer
Ce default de condamné
Il faudrait tuer
Pour l'arracher...


05.10.2008

Un PC Cloturé,

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Il doit être minuit. Minuit moins deux. On dort.
Chacun cueille sa fleur au vert jardin des rêves,
Et moi, las de subir mes vieux remords sans trêves
Je tords mon cœur pour qu'il s'égoutte en rimes d'or.

Et voilà qu'à songer, me revient un accord,
Un air bête d'antan, et sans bruit tu te lèves
Toujours plus gai, des heures brèves
Où j'étais simple et pur, et doux, croyant encore.

Et j'ai posé ma plume. Et je fouille ma vie
D'innocence et d'amour pour jamais défleurie,
Et je reste longtemps, sur ma page accoudé,

Perdu dans le pourquoi des choses de la terre,
Écoutant vaguement dans la nuit solitaire
Le roulement impur d'un vieux fiacre attardé.

Mer de cloture ! S'abbatant gaiement sur mes ouvrages fermés.

11.06.2008

Vieux Fou

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podcast
 
 
Les étoiles d’or rêvaient éternelles
Seul sous leurs regards, loin de tous
Je pensais à Vivre ; vagues souvenirs d’un vieux fou
Je pensais à Aimer autant que l’on puisse l’imaginer
Je pensais à Elle
Souvent perdu dans ses pensées, je rêvais à imaginer
La douce caresse de ses lèvres si bien dessinées
L’arrêt du temps
1 Seconde si courte, un événement.
De sa main délicate, me serrant contre son cœur
La rosace de l’aube se dégivrant
Venant réchauffer son doux parfum enivrant
Son regard s’ouvrant
Et ma vie vient de commencer
Dans cette chambre, sous mon soleil orangé
Voila ma vie, une seconde de ce temps
Qui ne cesse de se répéter
Dans l’imagination d’un fou dérangé…

05.06.2008

Un Don à l'Abandon


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podcast
 

Oser croire à la sincérité !
Voila ce qui fait une vérité
Trop peur de se dévoiler
Non… Trop facile de se donner
Faut-il se mériter !
Mérite de quoi, de qui, de rien…
Seul reste Seule
Moi j’ose croire à l’Amour
A ce qui fait que ce temps de toujours
Soit mesuré en années, mois, minutes, secondes
En non en vie immonde
Une Vie
Loin des idéaux de la sauvegarde des solitudes
Ou plutôt de ces vieilles habitudes
Donner aux autres, travailler
Se donner à une société
Mais aussi se garder pour Toi
Celui ou celle qui saura marquer
Mon petit bout d’humanité
Faire de ce temps autre chose qu’un don
A l’Abandon
Te donner de mon précieux temps décompté
Autant que tu peux m’Aimer
Autant que je peux Exister
Exister, Vivre, Aimer …
Bien plus que des mots
Des idéaux
Une éthique à ne pas oublier…
Malgré les sales préjugés de la basse société
Malgré nos erreurs qui feront nos blessures
Vivre le présent, au mieux le futur
Et se dire : Je n’ai pas perdu Mon Temps
Je te l’ai donné

01.05.2008

Un Nue

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A l’horizon de mon ciel virtuel monte une nue
Sculptant sa forme dans l’azur
On dirait un ange dévêtue
Émergeant de cet écran au flot si pur
Debout dans sa tenue ambrée
Elle vogue sur le bleu clair
Comme une déesse désavouée
Faite de l’écume de l’air
On voit onder sous milles et une fréquence toutes ses poses
Son torse au contour incertain
Et l’aurore répand des roses
Sur son épaule de satin
Ses blancheurs de marbre et de neige
Se fondent amoureusement
Comme, au clair obscur d’un regard vierge
Le corps de Venus dormant
Elle plane dans cet effet de lumière
D’un cœur incertain
Reflet de la beauté première
Sœur de l'éternel féminin…
A son corps, en vain retenue
Derrière cette toile de passion
Mon âme transmet à cette nue
Et l’embrasse à travers cet écran tremblant sous mes vibrations…