11.06.2008
Vieux Fou

Les étoiles d’or rêvaient éternelles
Seul sous leurs regards, loin de tous
Je pensais à Vivre ; vagues souvenirs d’un vieux fou
Je pensais à Aimer autant que l’on puisse l’imaginer
Je pensais à Elle
Souvent perdu dans ses pensées, je rêvais à imaginer
La douce caresse de ses lèvres si bien dessinées
L’arrêt du temps
1 Seconde si courte, un événement.
De sa main délicate, me serrant contre son cœur
La rosace de l’aube se dégivrant
Venant réchauffer son doux parfum enivrant
Son regard s’ouvrant
Et ma vie vient de commencer
Dans cette chambre, sous mon soleil orangé
Voila ma vie, une seconde de ce temps
Qui ne cesse de se répéter
Dans l’imagination d’un fou dérangé…
Seul sous leurs regards, loin de tous
Je pensais à Vivre ; vagues souvenirs d’un vieux fou
Je pensais à Aimer autant que l’on puisse l’imaginer
Je pensais à Elle
Souvent perdu dans ses pensées, je rêvais à imaginer
La douce caresse de ses lèvres si bien dessinées
L’arrêt du temps
1 Seconde si courte, un événement.
De sa main délicate, me serrant contre son cœur
La rosace de l’aube se dégivrant
Venant réchauffer son doux parfum enivrant
Son regard s’ouvrant
Et ma vie vient de commencer
Dans cette chambre, sous mon soleil orangé
Voila ma vie, une seconde de ce temps
Qui ne cesse de se répéter
Dans l’imagination d’un fou dérangé…
01:37 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : littérature, poésie, garcin julien, poèmes, poème, fou, amour



