01.12.2009
Entre Deux Battements

Le quotidien se veut rythmé
Bien plus qu'une techno remixée
Tu peux croire que les journées
Passent sans jamais s'arrêter.
Mais il existe bien des diffèrences
Où tout réside dans les intermittences
Un Univers du Subtil
Où rien n'échappe, pas même le clignement de cils
De celle qui te rend, encore fébril
Après ce froissement de peau,
Encore Chaud
J'y ai découvert tellement de battements
Des portes du tram qui claquent fermement
Aux moins violents
Ceux des lèvres, qui se heurtent aux mots
Mais il y en a un, qui ne m'a pas encore fait défaut
Une Passion à l'Envie
Une Pulsation à la Vie
L'arrêt de mon Coeur
Entre Deux Battements
En mémoire à ce jour d'agression, où les mots ne sont sortis
Que sur ce lit
D'hopital
Tous Droits Réservés à Garcin Julien
01/12/2009
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21.04.2009
Dors
La Vie
Est un grand recueil
Où chacun écrit
Jusque dans son cercueil
Remplis de surprises
Et de toutes méprises
La Vie
Cette belle école du sang retour
Où les enfants rient
Et les grands ferment à double tour
Après avoir tant appris
Le temps passe et tu oublis
La deuxième chance
Devient ton utopie des vacances
Mais j'ai toujours pas oublié
Les fois où je me suis trompé
Même toi petit
Toi qui a cru en moi
Jusqu'au bout de ta vie
Les mains sur ton coeur froid
J'écris la fin de ton recueil
Faute d'avoir porté ton cercueil
© Garcin Julien 21/04/09
18:59 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : garcin julien, poème, poèsie, enfant, mort, coeur, vie, receuil, cerceuil, littérature, dormir, éternité, dors
16.05.2008
Mon Sacré Cœur
Mon Cœur, cancer sans cœur, se grignote lui-même.
Atteint au plus haut, au plus profond thème.
Mon Cœur est une urne où j’ai mis certains défunts
Un vaste berceau de ces doux parfums…
Mon Cœur est un lexique ou cent littératures
Se lardent sans répit de divines ratures.
Mon Cœur est un désert altéré, bien que soul
De ce vin revomi, l’universel dégout.
Mon Cœur est un noyé vide d’âme et d’essors
Qui pris dans ses aillons, s’enchaine et se déchaine, mais jamais ne sort
Il est un feu d’artifice qui hélas avant la fête
A noyé sans retour l’averse qui s’entête
Mon Cœur est le terrestre Puit phare
Que trainent au néant l’instinct et le hasard
Mon Cœur est une horloge oubliée à demeure
Qui me sachant défunt, s’obstine à sonner l’heure
Mon aimée si loin de moi séparée
Par ce temps décontenancé
Mon Cœur a plongé, avide
Présent à tout baiser d’une armure de vide
Et toujours ce Cœur qui vient hurler
Aimer, Etre Aimer …
Atteint au plus haut, au plus profond thème.
Mon Cœur est une urne où j’ai mis certains défunts
Un vaste berceau de ces doux parfums…
Mon Cœur est un lexique ou cent littératures
Se lardent sans répit de divines ratures.
Mon Cœur est un désert altéré, bien que soul
De ce vin revomi, l’universel dégout.
Mon Cœur est un noyé vide d’âme et d’essors
Qui pris dans ses aillons, s’enchaine et se déchaine, mais jamais ne sort
Il est un feu d’artifice qui hélas avant la fête
A noyé sans retour l’averse qui s’entête
Mon Cœur est le terrestre Puit phare
Que trainent au néant l’instinct et le hasard
Mon Cœur est une horloge oubliée à demeure
Qui me sachant défunt, s’obstine à sonner l’heure
Mon aimée si loin de moi séparée
Par ce temps décontenancé
Mon Cœur a plongé, avide
Présent à tout baiser d’une armure de vide
Et toujours ce Cœur qui vient hurler
Aimer, Etre Aimer …
01:52 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : coeur, poèmes, mort, solitude, garcin julien, poésie





