22.12.2008
Abandon

Angoisse quotidienne irrationnelle
Qui m’est trop fraternelle
Mots des manques affectifs
Ces maux sans autres descriptif
On s’abandonne en ces beaux moments
A ces quelques personnes aimées seulement
Un jour, on se retrouve tous abandonnés
Seuls, avec soi-même
Et toujours, ce désir de donner, d’écouter, d’Aimer
Mais il n’y a plus rien à partager
Abandonné est celui qui s’est abandonné
Avec pour seules instances, ses espoirs
Ses manques, et ses quelques déboires
Besoin d’être entouré, câliné, écouté
Et cette épaule apparait
Consolé, orienté, raisonné
Tous des qualificatifs décontenancés
Quand on parle d’un manque donné
Un trou noir aspirant
Toutes les autres envies venant
Une déviation du son, de la lumière
Car ici ce n’est pas le cerveau, mais un cœur qui serre
Qui m’est trop fraternelle
Mots des manques affectifs
Ces maux sans autres descriptif
On s’abandonne en ces beaux moments
A ces quelques personnes aimées seulement
Un jour, on se retrouve tous abandonnés
Seuls, avec soi-même
Et toujours, ce désir de donner, d’écouter, d’Aimer
Mais il n’y a plus rien à partager
Abandonné est celui qui s’est abandonné
Avec pour seules instances, ses espoirs
Ses manques, et ses quelques déboires
Besoin d’être entouré, câliné, écouté
Et cette épaule apparait
Consolé, orienté, raisonné
Tous des qualificatifs décontenancés
Quand on parle d’un manque donné
Un trou noir aspirant
Toutes les autres envies venant
Une déviation du son, de la lumière
Car ici ce n’est pas le cerveau, mais un cœur qui serre
00:09 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : garcin, julien, abandon, chute, amour, angoisse, poème


