16.05.2008
Mon Sacré Cœur
Mon Cœur, cancer sans cœur, se grignote lui-même.
Atteint au plus haut, au plus profond thème.
Mon Cœur est une urne où j’ai mis certains défunts
Un vaste berceau de ces doux parfums…
Mon Cœur est un lexique ou cent littératures
Se lardent sans répit de divines ratures.
Mon Cœur est un désert altéré, bien que soul
De ce vin revomi, l’universel dégout.
Mon Cœur est un noyé vide d’âme et d’essors
Qui pris dans ses aillons, s’enchaine et se déchaine, mais jamais ne sort
Il est un feu d’artifice qui hélas avant la fête
A noyé sans retour l’averse qui s’entête
Mon Cœur est le terrestre Puit phare
Que trainent au néant l’instinct et le hasard
Mon Cœur est une horloge oubliée à demeure
Qui me sachant défunt, s’obstine à sonner l’heure
Mon aimée si loin de moi séparée
Par ce temps décontenancé
Mon Cœur a plongé, avide
Présent à tout baiser d’une armure de vide
Et toujours ce Cœur qui vient hurler
Aimer, Etre Aimer …
Atteint au plus haut, au plus profond thème.
Mon Cœur est une urne où j’ai mis certains défunts
Un vaste berceau de ces doux parfums…
Mon Cœur est un lexique ou cent littératures
Se lardent sans répit de divines ratures.
Mon Cœur est un désert altéré, bien que soul
De ce vin revomi, l’universel dégout.
Mon Cœur est un noyé vide d’âme et d’essors
Qui pris dans ses aillons, s’enchaine et se déchaine, mais jamais ne sort
Il est un feu d’artifice qui hélas avant la fête
A noyé sans retour l’averse qui s’entête
Mon Cœur est le terrestre Puit phare
Que trainent au néant l’instinct et le hasard
Mon Cœur est une horloge oubliée à demeure
Qui me sachant défunt, s’obstine à sonner l’heure
Mon aimée si loin de moi séparée
Par ce temps décontenancé
Mon Cœur a plongé, avide
Présent à tout baiser d’une armure de vide
Et toujours ce Cœur qui vient hurler
Aimer, Etre Aimer …
01:52 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : coeur, poèmes, mort, solitude, garcin julien, poésie
01.05.2008
Cette Maison
De toutes ces maisons
Je ne sais laquelle est
Celle qui saura m’évader
Enfin échapper à cette virtualité …
Exposée en plein soleil
Son sourire est une merveille
Au grand ciel bleu
Je vole au clair de ses yeux
Par temps de pluie
Elle a une pensée contre l’oubli
Mieux qu’un parapluie
Elle est dans ma vie
Au grand froid
Elle se pose contre moi
Nos matières s’entrelacent
Et nos cœurs nous dépassent
De toutes ces maisons
Je ne sais laquelle rime avec ces sensations
Une maison qu’il fait bon d’habiter
Une femme qu’il est bon d’A
Je ne sais laquelle est
Celle qui saura m’évader
Enfin échapper à cette virtualité …
Exposée en plein soleil
Son sourire est une merveille
Au grand ciel bleu
Je vole au clair de ses yeux
Par temps de pluie
Elle a une pensée contre l’oubli
Mieux qu’un parapluie
Elle est dans ma vie
Au grand froid
Elle se pose contre moi
Nos matières s’entrelacent
Et nos cœurs nous dépassent
De toutes ces maisons
Je ne sais laquelle rime avec ces sensations
Une maison qu’il fait bon d’habiter
Une femme qu’il est bon d’A
00:27 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : femme, maison, garcin julien, poèmes, poésie
Un Nue
A l’horizon de mon ciel virtuel monte une nue
Sculptant sa forme dans l’azur
On dirait un ange dévêtue
Émergeant de cet écran au flot si pur
Debout dans sa tenue ambrée
Elle vogue sur le bleu clair
Comme une déesse désavouée
Faite de l’écume de l’air
On voit onder sous milles et une fréquence toutes ses poses
Son torse au contour incertain
Et l’aurore répand des roses
Sur son épaule de satin
Ses blancheurs de marbre et de neige
Se fondent amoureusement
Comme, au clair obscur d’un regard vierge
Le corps de Venus dormant
Elle plane dans cet effet de lumière
D’un cœur incertain
Reflet de la beauté première
Sœur de l'éternel féminin…
A son corps, en vain retenue
Derrière cette toile de passion
Mon âme transmet à cette nue
Et l’embrasse à travers cet écran tremblant sous mes vibrations…
Sculptant sa forme dans l’azur
On dirait un ange dévêtue
Émergeant de cet écran au flot si pur
Debout dans sa tenue ambrée
Elle vogue sur le bleu clair
Comme une déesse désavouée
Faite de l’écume de l’air
On voit onder sous milles et une fréquence toutes ses poses
Son torse au contour incertain
Et l’aurore répand des roses
Sur son épaule de satin
Ses blancheurs de marbre et de neige
Se fondent amoureusement
Comme, au clair obscur d’un regard vierge
Le corps de Venus dormant
Elle plane dans cet effet de lumière
D’un cœur incertain
Reflet de la beauté première
Sœur de l'éternel féminin…
A son corps, en vain retenue
Derrière cette toile de passion
Mon âme transmet à cette nue
Et l’embrasse à travers cet écran tremblant sous mes vibrations…
00:16 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : littérature, nue, poésie, garcin julien, poèmes





